Edito de la semaine

Politique. Esprits, mots et raisonnements tordus.

 

Une maladie mentale nouvelle ravage les esprits surmenés. C'est une sorte de transsubstantiation sortie d'un vieux grimoire. Elle contamine tous les niveaux de notre société troublée.

Des abrutis se prennent pour des intellectuels. Des intellectuels s'ingénient à proférer des sottises. Des ambitieux de haute venue se présentent comme des envoyés de l'Olympe, de l'Aventin ou du Walhalla. Ils se croient « investis » de la mission divine d'édifier, d'affranchir et de conduire les peuples. »

Je suis atteint par les premiers symptômes de ce mal qui consiste à accuser le personnel politique d'être l'auteur de tous les maux qui accablent notre vaillant pays.

Je tente toutefois de me modérer pour éviter les remarques habituelles selon lesquelles n'est pas Zola qui veut et qu'il vaut mieux que chacun reste à la place qui lui est assignée par les trompettes de la renommée.

Ce qui me retient surtout c'est le souvenir de la mort de Zola ce grand maître de l'accusation qui, comme chacun sait, s'est éteint asphyxié par sa cheminée. Le raisonnement peut paraître tordu mais je ne veux pas suivre cet exemple de transition énergétique écourtée.

On nous annonce l'adaptation de la méthode transitionnelle et transitoire de la maîtrise de l'énergie d'aujourd'hui. Mais je me perds en conjectures pour savoir à quelle sauce nous allons nous entre-dévorer et deviner ce que sera cette sacrée méthode. Ce n'est certainement pas celle de Descartes (1596-1650) qui commençait par tout révoquer en doute alors que nos dirigeants ne doutent de rien. Ils navigueraient plutôt dans la profondeur des espaces infinis de conserve avec Blaise Pascal (1623-1662)l qui comptait plus sur la providence que sur son entendement et estimait que « la dernière chose qu'on trouve en faisant un ouvrage, est de savoir celle qu'il faut mettre la première »

Je dois avouer que les tenanciers actuels du pouvoir m'agacent un peu par leur propension à faire des dénombrements partiels, des synthèses hâtives et approximatives, à en déduire des actions inappropriées, à s'obstiner dans des décisions à contresens des attentes des citoyens, à se justifier en tentant de faire accroire que toute chose promise par eux est adéquate par prédestination et ne saurait être contestée. Il est exaspérant de voir couronner l'édifice de l'illogisme et de la mauvaise foi par la consultation « in fine » des gens concernés pour leur annoncer que l'on s'en tiendra à ce qui fut ci-devant décidé.

« Errare humanum est, perseverare diabolicum » auraient dit les anciens.

Précocité oblige ! Frédéric Dard (1921-2000) n'avait-il pas déjà fait remarquer en son langage vigoureux que « Le signe de notre époque, c'est que les vieux cons sont de plus en plus jeunes ?

Mais qu'à cela ne tienne, le citoyen aussi est resté jeune d'esprit. Il sera traité par les lumières du XXI ème siècle que sont la communication qui doit être gobée sans examen et la pédagogie qui traite le citoyen comme un enfant.

Ô mots revigorés . Ô expressions enchanteresses !

Accompagnement. Il s'agit désormais de définir et de promouvoir un état providence nouveau qui réduit le citoyen à la mendicité, « l'accompagne » dans ses lamentations au sens musical du terme, lui indique les portes à choisir pour tendre sa sébile.

Beveridgien et Bismarckien. Voilà notre pays de divisions partagé entre les tenants du système assurantiel défini par par l'Allemand Otto von Bismarck (1815-1898) et le système assistanciel modélisé par le britannique William Beveridge (1879-1963)

Pédagogie. C'est la panacée des politiciens pour expliquer l'inexplicable et justifier l'injustifiable comme l'obstination à ne pas vouloir reconsidérer la répartition, les taux et la chronologie des fameuses taxes qui font fulminer le peuple. Mais la question se pose de savoir qui seront les pédagogues ? Et qui seront les « pupilles » ?

Il reste notamment à nos dirigeants à apprendre que la prévention de la violence nécessite de ne pas tenter le diable. Et de ne pas fournir à des groupes indistincts, fugaces, mal intentionnés, des prétextes, des occasions et des chevaux de Troie pour saccager nos villes. N'y aurait-il pas d'autre moyen que le montant des réparations pour augmenter le PIB ?

Travail, Statut, Emploi. Ces trois mots acolytes coopèrent ou se suppléent mutuellement en fonction du contexte de leur emploi et selon selon le niveau et la position du locuteur .

Universalité. Le camarade citoyen aspire à vivre sa vie à sa convenance. Il est soumis à des prélèvements obligatoires, anticipés, provisionnels, non négociables, largement et aveuglément assis. Il est crédité de rétrocessions conditionnelles, évolutives, imprévisibles et souvent en baisse par la frénésie des casseurs et empileurs d'assiettes fiscales qui se succèdent aux « affaires ». Ces bourreaux de travail se proposent d'alléger leurs charges par les prélèvements à la source et par l'abondement automatisé de leurs puits, citernes et réseaux. Le citoyen doit désormais ne pas quitter des yeux sa bourse.

Le revenu universel est une première étape vers l'abolition de la hiérarchie des salaires au nom de l'égalité.

Dormez en paix citoyens, le pouvoir veille sur votre sommeil.

 

Dans ses voyages de Gulliver, Jonathan Swift (1667-1745) a décrit les querelles qui opposaient deux sectes irréductibles. Les uns mangeaient les œufs à la coque en commençant par le petit bout, les autres étaient partisans de commencer par le gros bout. S'il venait aujourd'hui chez-nous ce brave Jonathan aurait fort à faire pour décrire nos guerres intestines. Nous avons certes nos petit-boutiens et nos gros-boutiens de toutes choses. Mais, notre dette publique et nos déficits en témoignent, nous avons aussi un large consensus autour de la secte des bi-boutiens. Entendez par là que nous avons une propension à brûler la chandelle par les deux bouts.

Après trois semaines de gros temps le vaisseau national attend une accalmie. Il affale sa grand-voile, jette l'ancre, délibère... et conserve le même cap. 

« Et c'est un' calamité. / C'est là l'sort de la marine / Et de nos petit's chéries / On accost' mais on devine/ Qu'ça s'ra pas le paradis ! Paul Fort et Georges Brassens.

 

Pierre Auguste

Le 5 décembre 2018

 

 

Qui leur dira ?

changementRégulièrement, nous voyons arriver dans nos bases de données de cv, des enregistrements titrés de la manière suivante : « Je cherche n’importe quoi », poste recherché : « n’importe quoi », fonction : « quelconque », secteur d’activité : « peu importe ». 

Ce type d’enregistrement nous rend malheureux car il ne donne aucune chance d’aboutir à son auteur alors que nous voyons bien que le demandeur d’emploi, est le plus souvent aux abois et cherche sincèrement et urgemment du travail...

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Comment aider un demandeur d'emploi

phareConseils à l'Accompagnant Individuel d'un Demandeur d'Emploi (AIDE)

Ce document a pour objectif de donner des informations utiles à toute personne souhaitant apporter une aide à un demandeur d'emploi : "comment aider quelqu'un à trouver du travail?"

Depuis 1999 des centaines de milliers de demandes d'emploi ont été déposées sur nos sites Internet de recrutement.

Nous avons observé que des candidats s'inscrivent maladroitement sur nos sites. Nous avons acquis la conviction que le problème de l'emploi provient autant d'une pénurie d'offre que de l'aspect formel de chacune des demandes infructueuses.

La fonction "d'Accompagnant Individuel d'un Demandeur d'Emploi", décrite ci-dessous, apportera une aide pour rompre l'isolement dans lequel semblent se trouver de nombreux candidats...

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La comparaison comme outil d'influence

 

comparaisonLe principe de la comparaison est un outil de base utilisé par toutes les entreprises et commerces.

 

Monsieur a besoin d’un costume, d’une belle chemise et d’une cravate assortie. Selon vous, par quel produit doit commencer le vendeur avisé ? La chemine, la cravate ou le costume ? On pourrait argumenter que la cravate et la chemise sont les produits les plus faciles à vendre. Moins onéreuses qu’un costume, elles seront faciles à placer. Erreur ! Si notre vendeur propose les chemises et cravates en premier, le prix du costume nous semblera exorbitant – en comparaison.

 

Si au contraire, notre vendeur vous fait essayer un costume de marque –du genre qui vous change un homme- et que vous avez déjà adopté votre reflet dans le miroir, il lui sera très simple de vous vendre chemise et cravate – voire deux de chaque ! Ces produits sembleront tellement peu importants par rapport au gros de la dépense « qu’on n’est plus à cela près »...

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La clé du bonheur

bonheurVoici un postulat pour le moins surprenant. Mais bien réfléchi : la négociation est omniprésente dans notre vie, tout comme la prose que nous faisons sans le vouloir.

 
La clé du bonheur évoque peut-être pour vous le bien-être, la spiritualité ou encore une nourriture saine.

Alors faisons un petit exercice. Si vous êtes soucieux de votre bien-être, vous accordez au soin de votre corps, du temps que vous prélevez sur celui consacré au travail ou aux tâches ménagères. Ce choix est le résultat d’une « négociation interne »...

Mis à jour ( Lundi, 15 Juillet 2013 11:35 )

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Mikado : une petite illustration de la complexité

mikado enligneIl y a quelques années, je conseillais un organisme chargé de collecter les congés payés d’une branche professionnelle. Son équipe dirigeante était réunie avec son équipe opérationnelle en séminaire.
Un premier tour de table a permis de montrer que chacun subissait des contraintes de son voisin de droite et en faisait peser d’autres sur son voisin de gauche. Chaque contrainte nuisait au bon déroulement des missions individuelles et de l’institution en général.
Un deuxième tour de table a permis de montrer que les contraintes produites par chacun trouvaient leur genèse dans beaucoup de règles internes et quelques règles légales.
Défaite, une responsable de service décréta : « …vous voyez bien, on est coincés, on ne peut pas faire autrement… ».
Le dirigeant prit la parole et asséna : « Madame, les règles, c’est nous qui les faisons… elles sont là pour nous aider. Si des règles nous gênent ou nous empêchent de travailler correctement, nous les modifions ou les retirons ! »…

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L'écoute

ecoute enligneDans tous les domaines de la communication l’écoute est la compétence charnière. Que cela soit dans la vente, la négociation ou encore dans la communication non Violente, s’il n’y a pas écoute, il n’y a pas succès à la clé. Je m’explique :

Dans la vente, par exemple, le mythe que le vendeur performant est celui qui place le plus d’arguments et qui est un véritable moulin à paroles, est depuis longtemps révolu. Un vendeur qui n’a pas pris le temps d’écouter les besoins de son client, ne peut alors pas lui proposer une solution qui comble les besoins qui lui sont propres.
Si nous passons à la négociation, le même raisonnement s’applique. Si je pose beaucoup de questions à l’autre partie et écoute attentivement ce qui ne lui plaît pas dans mon offre ou ma prestation, je suis en mesure de lui faire une proposition qui vise à combler ses intérêts, tout en sauvegardant les miens...

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Empowerment

empowermentEmpowerment est un mot anglo-saxon qui désigne le fait de prendre le pouvoir, par soi même, sur soi, par la seule force de son esprit et de sa volonté. Ceci s’applique à l’individu, aux organisations, aux entreprises et aux peuples. Ce mot n’a pas de traduction en français. Le néologisme le plus proche serait « s’empouvoirer ». Les mots qui ne sont pas traduits dans une langue recouvrent souvent des concepts qui n’existent pas dans la culture concernée.

Le mot le plus proche en français pourrait être « se libérer ». Le sens que propose la langue française impose un rapport de force, là ou la langue anglaise propose une idée de prise en charge de soi même par soi même dans une liberté pleinement assumée sans rapport de force avec l'extérieur.

C’est dans l’histoire de France qu’il faut probablement chercher une explication à cette « cécité linguistico-culturelle »...

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Autoritarisme : un marqueur du principe de Peter

autoritarismeIl en est de même en management et en politique : quelqu’un, qui s’est vu confier une responsabilité et qui touche sa limite, adopte invariablement une posture autoritariste. Réciproquement, une attitude autoritariste marque, le plus souvent, l’approche du fameux seuil de Peter…

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Le Bouledogue

bouledogueVoici une anecdote qui m’est arrivée,  il y a de cela quelques années. J’organisais un événement en collaboration avec une employée d’une agence événementielle qui avait l’habitude de se faire épauler par son patron quand elle se sentait dépassée par le sujet traité.

Son patron était loin d’être agréable et affichait l’attitude d’un bouledogue tant sur sa façon de parler que sur sa manière de négocier...

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Des aveugles conduisant des aveugles

tn_les_aveugles_conduisant_les_aveugles.jpgAlors que j’étais consultant en organisation, les personnes auditées m’expliquaient systématiquement, chacune à leur tour comment tous les autres marchaient sur la tête. Quand on lançait des pistes pour modifier les habitudes de l’un ou de l’autre isolément, chacun avait en première instance de très bonnes raisons de ne pas modifier sa pratique. Ceci donnait ce type de discours : «… oui je marche sur la tête, mais nous c’est différent… il faut qu’on fasse comme ça parce que (mettre ici quelques règles intrinsèques et extrinsèques)… et puis on finit par s’habituer…vous n’avez qu’à essayer, vous verrez, finalement on se débrouille très bien.»…

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Chantage ou négociation ?

chantage.jpgUn ami me demandait récemment si la négociation et le chantage n’étaient pas la même chose ?

Sur le fond, la question m’a choquée; sur la forme, je ne savais que répondre sans faire au préalable quelques recherches.

Dans toute négociation « gagnant-gagnant » je vise à obtenir un accord qui me fait gagner et surtout qui ne fait pas perdre l’autre partie. Parce que je sais que l’éventualité existe que je négocie à nouveau avec cette personne dans le futur. Si elle est perdante, elle m’en voudra et me le fera payer...

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Le point sur le travail illégal

trognon_de_pommeL’expression “travail illégal” regroupe un ensemble de fraudes majeures à l’ordre public social et économique, précisément prévues et définies par le code du travail.
Ces fraudes ont en commun de violer des règles élémentaires liées à l’exercice d’une activité professionnelle indépendante, en nom propre ou en société, ainsi que celles liées à l’embauche et à l’emploi des salariés.

Il existe plusieurs formes de travail illégal : travail dissimulé, prêt et trafic de main d’œuvre, marchandage… 
Dans tous les cas, la loi prévoit des sanctions sévères à l’égard des acteurs de ces abus.

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Convergences contre explosions

tn atheneCoups de poings et coups de mentons sont les moyens d’actions des faibles.

Les politiques d’oppositions de la société, provoquent depuis quelques années, des violences verbales qui engendrent des violences physiques que chacun ne peut que réprouver. La dureté engendre la dureté, la violence la violence, les extrêmes se rencontrent et entrainent le reste. Le monde est action et réactions, les risques sont l’escalade et la contagion.

Les écarts ne cessent de s’accroitre et de désespérer : les demandeurs d’emplois cherchent à embarquer dans des bateaux de secours. Les poussins essaient de se lancer. Les artisans écopent. Les chefs de petites entreprises apprennent « …qu’il faut faire comme tout le monde(les grosses entreprises) : négocier des réductions avec les organismes sociaux et fiscaux… »

Il est temps que chacun fasse ce qu’il a à faire. Le travailleur doit travailler, gagner sa vie décemment et évoluer. L’entreprise doit produire des profits pour investir et progresser. Le législateur et les gouvernants doivent garantir la liberté, l’égalité et la fraternité...

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Noyer le poisson

Fotolia_49760293_XS.jpg« Il semble que la perfection soit atteinte,
non quand il n’y a plus rien à ajouter,
mais quand il n’y a plus rien à enlever »


- Antoine de Saint Exupéry

 

Il y a le vendeur qui parle et qui finit par noyer le poisson. Et il y a le vendeur qui dit très peu, mais qui parle au client.

 
Son secret ? Il enlève simplement toutes les généralités. Il garde l’argument qui répond au besoin du client. Dans le langage de la vente cela veut dire qu’il ne parle pas en termes de caractéristiques de son produit : ce stylo écrit en bleu, pendant 52 heures, la couleur brille la nuit, la mine ne dessèche pas, il est agréable au toucher…

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Le point sur les conventions de forfait

Fotolia 3001288 XSCertains salariés (cadres dirigeants, salariés autonomes...) peuvent être amenés à ne pas suivre les horaires de l'entreprise ou être amenés à travailler régulièrement au-delà de la durée légale du travail.
Dans ce cas, leur durée de travail peut être fixée préalablement par une convention individuelle de forfait.
Trois types de conventions de forfait sont prévus par le code du travail : la convention de forfait en heures sur une semaine ou sur un mois, la convention de forfait annuel en heures et la convention de forfait annuel en jours. Si la première catégorie de conventions de forfait ne nécessite pas la conclusion préalable d’un accord collectif, il n’en va pas de même pour les deux autres : la convention individuelle de forfait conclue entre chaque salarié concerné et son employeur devra être précédée d’un accord collectif qui fixera le cadre de ces conventions, leurs limites, les garanties offertes aux salariés, etc. Ces deux types de conventions ne peuvent, en outre, concerner que certains salariés disposant, notamment, d’une réelle autonomie dans l’organisation de leur emploi du temps.
 
 

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Boite à outils : le clou et le bazooka

Fotolia_44863258_XS.jpgPrès d’un millions de Français se sont lancés dans l’aventure de l’auto-entreprise. Ce sont autant de personnes qui ont quitté progressivement les rangs des demandeurs d’emplois. Ils peuvent y revenir plus vite qu’ils n’ont réussi à monter leur activité. Auto-entrepreneurs et commanditaires ont perçu depuis plusieurs mois une précarité de ce statut et ont ralenti leurs relations ;  nous avons pu le constater dans les inscriptions d’offres et de demandes sur nos sites…

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Position et Intérêt

equilibreQu’est-ce qu’une personne exprime dans une négociation ? –  Ce n’est que le sommet de l’iceberg, cette petite pointe qui dépasse de l’eau et qu’elle a envie de partager.  Mais elle n’exprime pas forcément les motivations profondes qui mènent à cette position.

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Le bilan de compétences

progressionLe bilan de compétences (art. L.6322-42 et s. c.trav) permet à toute personne d'analyser ses aptitudes et compétences professionnelles et définir un projet professionnel et, le cas échéant, un projet de formation.
Il peut être accompli, sur proposition de l'employeur, avec le consentement du travailleur ou à l'initiative du travailleur.
Il est réalisé par un prestataire extérieur à l'entreprise, selon des étapes bien précises.

 

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Revaloriser l’éthique

ethique.jpegIntérêt individuel contre intérêt collectif,  intérêt d’un groupe contre intérêt général, on voit un accroissement et une extension des cas où les intérêts des moins nombreux l’emportent sur ceux des plus nombreux. Ce phénomène est probablement une des causes de la crise qui touche nos sociétés...

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Eduquer les "fauves"


piegesVous l’avez lu et entendu mille fois : une négociation doit être « gagnant-gagnant » pour être considérée comme une négociation réussie. Mais dans la vente pure, les clients n’arrêtent pas de nous demander de baisser les prix, d’augmenter leur commission et de revoir le budget global.

La réaction de la plupart de vendeurs juniors est de revoir leur copie et de proposer « un geste commercial » au client. Mais qu’est-ce qui se passe inévitablement une fois ce geste fait ? Le client sait maintenant qu’il y a une marge de manœuvre et demande plus. En d’autres termes – les fauves sont lâchés et ils ont goûté au sang...

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